extrait de poème
Ils ont tous les deux les mains vides maintenant
Il est temps d’ouvrir la portière, de s’assoir, de murmurer
Adieu comme A toute.
Elle décroche la poignée - deux temps
As-tu peur de dormir ? As-tu peur de la mort ?
Dis oui, dis divin.
Ne dis pas Adieu
Ou alors enlève le A
nous n’avons pas besoin de commencer par la première lettre pour être sacrés.
Dis le début dès maintenant
Dis le sans attendre
Tu m’entends ?